Formations de second cycle

Deux options s’offrent à vous au sortir de la Licence : arrêter les études, ou les continuer.

Arrêt des études : l’employabilité directe au sortir de la licence est possible, mais elle est nécessairement précaire

– Tout en restant dans des activités qui ne vous éloignent pas des études chinoises, il vous faudra profiter de toutes les occasions possibles pour mettre le pied dans la vie active : multiplier les petits « boulots » (stages, CDD ou autres) ou les postes plus stables va vous permettre d’enrichir votre expérience professionnelle, votre parcours et votre CV, mais cela vous permettra également de mieux sentir ce qui vous convient et ce qui ne vous convient pas au niveau professionnel. L’enseignement secondaire, par exemple, n’est pas toujours évident, et y avoir préalablement « goûté » par le biais d’un emploi d’avenir professeur ou par le biais de vacations d’enseignement pourra vous permettre de mieux évaluer l’adéquation de votre projet professionnel avec vos aptitudes personnelles.

– Ayez tout de même en tête qu’un employeur recrute certes sur la base de votre parcours universitaire et de votre formation (diplômes, CV), mais également sur votre expérience professionnelle et sur vos compétences réelles (en langue, en culture) : sachez donc les mettre en valeur lors d’un entretient ou dans une lettre de motivation.

– Le tourisme en provenance de Chine et de Taiwan connaissant actuellement une croissance très prononcée, certains métiers de service (le commerce du luxe, la restauration, le tourisme) accordent de plus en plus d’importance à la maîtrise de la langue chinoise. Cette seule maîtrise de la langue chinoise peut donc vous ouvrir les portes du monde du travail dès la fin de la licence (pour un travail par ailleurs peu ou pas qualifié).

– La place prépondérante de la Chine sur la scène économique mondiale fait que la maîtrise de la langue chinoise est également de plus en plus recherchée dans le secteur du commerce : contrairement à un étudiant de LEA, vous aurez de solides compétences dans les différents registres de la langue chinoise, que vous pourrez faire valoir auprès d’un futur employeur.

– Vous pouvez aussi envisager des stages ou des emplois ponctuels à l’étranger (traduction, enseignement, documentation, soutien aux instances consulaires françaises) en République populaire de Chine ou en République de Chine (Taiwan) : ce sera l’occasion de consolider vos compétences linguistiques et votre connaissance de cette aire culturelle et d’affiner votre projet professionnel.

– Enfin, à titre indicatif, un grand nombre de moteurs de recherche existent qui peuvent vous permettre, par exemple avec le mot clé « chinois », d’accéder directement aux offres d’emploi liées à la maîtrise de la langue chinoise (https://candidat.pole-emploi.fr/candidat/rechercheoffres/avancee, www.jobaviz.fr/, www.indeed.fr, http://www.monster.fr, http://www.keljob.com/, http://www.regionsjob.com/, http://www.directemploi.com/theme/offres-emploi.htmlhttps://www.jobbydoo.fr, etc.)

Continuation des études : Masters, préparation de concours ou surspécialisation

En théorie, le Master 1 est ouvert à tous les détenteurs d’une Licence, mais dans les faits, seuls les étudiants diplômés d’une licence ayant le même intitulé sont concernés par l’admission « automatique ». Comme la plupart des Master n’ont pas le même intitulé que les licences, cela implique souvent une sélection des étudiants sur dossier (et parfois par le biais d’épreuves d’admissibilité et/ou d’admission).

Cela ne doit pas vous inquiéter outre mesure : si votre projet est clair, si vous êtes capable d’expliquer quels sont vos objectifs et vos compétences, une licence d’un niveau correct (mention assez bien) devrait vous permettre d’être retenu(e). Le choix, dès la première (ou lors de la seconde) année de la Licence, d’une UE 4 et d’une UE 5 pertinentes (c’est à dire, en rapport plus ou moins direct avec la formation de second cycle que vous souhaitez ensuite intégrer) est également un élément qui jouera en votre faveur. Une prise d’informations précoce sur le contenu de la formation et les conditions d’admission, complété par une prise de contact avec le directeur du Master pour évoquer votre situation, peuvent également vous permettre de vous préparer au mieux. Des partenariats avec d’autres facultés, écoles et enseignants de l’Université de Strasbourg sont également tout à fait envisageables : n’hésitez pas à prendre contact avec l’équipe pédagogique du département des études chinoises en ce sens.

ATTENTION : certains Masters exigeront des compétences techniques et/ou des connaissances disciplinaires que vous n’aurez pas acquises dans le cadre des enseignements dispensés par le département d’études chinoises. A vous de compléter au mieux votre formation pour correspondre au profil attendu et vous préparer au mieux pour les éventuelles épreuves d’admission : l’équipe pédagogique du département d’études chinoises pourra vous conseiller en ce sens. Par ailleurs, ayez bien conscience que la Licence LLCE chinois impose à l’étudiant une charge de travail globale assez conséquente, de l’ordre de 50 heures par semaine (ce total comprend les heures de présence en cours, mais aussi l’assimilation des connaissances, les exercices à la maison et les travaux de recherche pour les six UE de la formation) et qu’il vous sera probablement difficile de compléter vos connaissances durant les deux semestres universitaires. Mais vous pourrez aisément mettre à profit les mois de mai, de juin, de juillet et d’août, beaucoup moins chargés pour vous, pour préparer au mieux votre future candidature à telle ou telle formation de second cycle.

1) Masters proposés par l’Université de Strasbourg et accessibles avec une licence LLCE Chinois (Strasbourg – admission après étude du dossier de candidature et/ou par épreuves)

Le site de l’Université de Strasbourg propose un moteur de recherche assistée des formations dispensées par l’UdS (http://www.unistra.fr/formations/recherche-assistee/). Ce moteur vous sera très utile.

> Master Journalisme au CUEJ (http://cuej.unistra.fr/)

Admission : épreuves écrites et orales.

> Master en Didactique des langues (https://www.unistra.fr/index.php?id=dladl_formations)

En deuxième année, il est possible de suivre trois parcours différents : Master 2 Français langue étrangère, langue seconde ou langue d’intégration pour devenir formateur ou responsable / coordinateur pédagogique en FLE ou FLI ; Master 2 Formations, innovations, recherches en didactique des langues pour devenir responsable de la formation en langues dans un centre de langues ou en entreprise ou pour poursuivre des études doctorales ; ou Master 2 Conception, formation, technologie (CFT) parcours multimédia pour devenir webmaster ou chef de projet e-learning/multimédia/FOAD.

Admission : étude du dossier de candidature ; mais il est impératif d’avoir suivi une option d’initiation à la didactique des langues ou au FLE.

> Master en Relations Internationales à l’ITIRI (http://itiri.unistra.fr/masters-relations-internationales/presentation-generale-des-diplomes/)

En deuxième année, il est possible de suivre trois parcours différents : Master 2 Intelligence économique et gestion du développement international pour devenir auditeur en intelligence économique, chargé d’étude et de recherche, chargé de mission, conseiller économique et commercial, consultant, lobbyiste, responsable d’intelligence économique, chef de projet export et-ou de marketing international, responsable du développement international, spécialiste de veille économique et commerciale, spécialiste de la gestion de l’information ; Master 2 Communication internationale pour devenir chargé de communication internationale et interculturelle, attaché de presse, créateur-organisateur d’événements, chargé des relations publiques, métiers de la communication Internet (gestionnaire de site dédié, internet et intranet, animateur réseaux…), consultant en stratégie de communication ; ou Master 2 Management de Projets de coopération de l’Union Européenne pour devenir agent ou fonctionnaire territorial, chargé d’étude et de recherche, chargé de mission, chef de projet, consultant, expert, responsable de coopération internationale ou des relations internationales, animateur de coopération transfrontalière ou interrégionale ou avec les pays tiers en développement.

Admission : épreuves écrites et orales.

> Master Métiers de l’Enseignement, de l’Education et de la Formation (MEEF) à l’Ecole Supérieure du Professorat et de l’Education de Strasbourg (http://espe.unistra.fr/masters-et-du-meef/master-meef-1er-degre/)

Admission : étude du dossier de candidature.

ATTENTION : Cette formation prépare notamment au concours de recrutement de professeur des écoles, mais ne permet pas d’enseigner le chinois.

> Masters « Éducation Formation Communication » (http://sc-educ.unistra.fr/formations/master/) proposés par la Faculté des sciences de l’éducation

Ce master propose ensuite quatre parcours en Master 2 : Communication Scientifique ; Ingénierie de la Formation et des CompétencesIngénierie de l’Intervention en Milieu Socio-Éducatif ; Conception Formation Technologie.

Admission : étude du dossier de candidature ; mais des connaissances et compétences en psychologie, sociologie, éducation, méthodologie de la recherche en sciences humaines et statistique sont recommandées pour l’admission en Master.

> Master Lettres – Littératures françaises, générales et comparées (http://www.unistra.fr/formations/diplome/fr-rne-0673021v-pr-lt345-232)

Admission : étude du dossier de candidature.

2) Sélection d’autres formations envisageables à l’Université de Strasbourg (Strasbourg)

> Master 2 « politique et gestion de la culture » (http://www.unistra.fr/formations/diplome/fr-rne-0673021v-pr-sp215-231) proposé par l’Institut d’études politiques

Admission : après étude du dossier de candidature.

ATTENTION : accès en Master 2 uniquement.

> Licence professionnelle Guide-conférencier (http://histoire.unistra.fr/offre-de-formation/licence/licence-professionnelle-guide-conferencier/)

> L’Institut de Préparation à l’Administration Générale (IPAG) à Strasbourg (http://ipag.unistra.fr/)

L’IPAG prépare les étudiants aux concours de catégorie A de la fonction publique étatique et territoriale

> Master au sein d’une université sinophone (Chine, Taiwan) partenaire de l’Université de Strasbourg

La Chine et Taiwan proposent un certain nombre de bourses pour des formations diplômantes de second cycle : le Département d’études chinoises peut accompagner les étudiants qui souhaiteront monter un projet d’études et intégrer un Master dispensé en chinois et/ou anglais par l’une de nos universités partenaires. Il y a par exemple deux masters à Taipei en études chinoises pour les étrangers (de la littérature à l’anthropologie), et ce sont des formations d’une grande qualité. Nous commençons par ailleurs à tisser des liens avec d’autres institutions (L’Université Normale de Pékin par exemple) qui seraient heureuses de compter parmi ses étudiants de Master (en sciences politiques pour Pékin) des étudiants que nous avons formés, et c’est une perspective intéressante à tous points de vue (immersion culturelle et linguistique, diplôme étranger) : n’hésitez pas à prendre contact avec l’équipe pédagogique du Département des études chinoises en ce sens.

3) Formations de second cycle spécialisées dans la traduction et/ou l’interprétation (France et étranger – admission par épreuves)

L’ITIRI à Strasbourg ne proposant pas actuellement le chinois comme langue de travail, les seules écoles de traduction et d’interprétation en France proposant le mandarin sont l’ESIT et l’ISIT à Paris, et ce sont des formations extrêmement sélectives. Outre l’ESIT et l’ISIT, il existe d’autres institutions en France et à l’étranger proposant des Masters en traduction en langue chinoise.

> L’ISIT (http://www.isit-paris.fr/grande-ecole-communication-traduction/) propose deux formations avec le chinois comme langue de travail :

– Quatrième année de « Management -Communication -Traduction » (http://www.isit-paris.fr/grande-ecole-communication-traduction/admission-master-management-communication-traduction-paris/)

Conditions : Maîtriser obligatoirement le français et l’anglais ; posséder une excellente maîtrise de toutes les langues présentées.

Admission : épreuves écrites d’admission, puis examen du dossier parfois suivi d’une épreuve orale.

– Master Interprétation de conférence (http://www.isit-paris.fr/grande-ecole-communication-traduction/admission-master-interpretation-de-conference/)

Conditions : Maîtriser obligatoirement le français et l’anglais ; avoir séjourné au moins douze mois consécutifs dans un pays d’une des langues B (anglais) ou C (chinois) présentées ; posséder une excellente maîtrise de toutes les langues présentées.

Admission : épreuves écrites d’admissibilité, puis examen du dossier suivi d’épreuves d’admission.

> L’Ecole Supérieure d’Interprètes et de Traducteurs (ESIT), rattachée à l’Université Paris 3 Sorbonne Nouvelle, propose deux formations avec le chinois comme langue de travail :

– Master professionnel : Traduction éditoriale, économique et technique (http://www.univ-paris3.fr/master-professionnel-traduction-editoriale-economique-et-technique-169479.kjsp?RH=1258131183216)

Conditions : Maîtriser obligatoirement le français, l’anglais et une langue C.

Admission : épreuves d’admissibilité, puis épreuves d’admission.

– Master professionnel : Interprétation de conférence (http://www.univ-paris3.fr/master-professionnel-interpretation-de-conference-46709.kjsp?RH=1258208973093)

Conditions : Maîtriser obligatoirement le français et l’anglais ; avoir séjourné au moins douze mois consécutifs dans un pays de la langue B (anglais) ; avoir séjourné au moins six mois consécutifs dans un pays de langue C (chinois) ; posséder une excellente maîtrise de toutes les langues présentées.

Admission : épreuves d’admissibilité, puis épreuves d’admission.

> L’Institut National des Langues et Civilisations Orientales (INALCO, ou « Langues’O ») propose un Master orienté vers la traduction professionnelle, intitulé Master SDL spécialité Traduction, rédaction et médiation multilingue (http://www.inalco.fr/formations/formations-diplomes/accueil-formations-diplomes/masters/master-sdl et http://www.inalco.fr/sites/default/files/asset/document/master_trm_2015-2016_0.pdf)

Conditions : Maîtriser obligatoirement le français, l’anglais et une langue C.

Admission : épreuves d’admissibilité, puis épreuves d’admission.

> L’Université d’Aix Marseille propose deux Masters de traduction (http://formations.univ-amu.fr/ME5HTR.html), et le chinois semble faire partie des huit langues de travail proposées en plus de l’anglais :

– Master de traduction littéraire proposant un parcours recherche « Traduction littéraire et intersémiotique » et un parcours professionnel « Traduction littéraire et éditoriale » ;

– Master de traduction professionnelle LEA.

Conditions : Maîtriser obligatoirement le français, l’anglais et une langue C.

Admission : étude du dossier de candidature.

> L’Université Libre de Bruxelles (en Belgique) propose un Master en traduction, orienté vers la traduction professionnelle (http://www.ulb.ac.be/philo/ISTI2015/). Cette formation est exclusivement dédiée à la traduction professionnelle (pas de traduction littéraire, ni de chinois classique).

> L’Université de Mons (en Suisse) propose également un Master en traduction, orienté vers la traduction professionnelle (http://portail.umons.ac.be/FR/universite/facultes/fti/teaching/master/Pages/Master_Traduction.aspx) avec le chinois comme langue optionnelle de travail.

Conditions et admission : se renseigner directement auprès du responsable de la formation.

4) Masters LLCE en études chinoises accessibles avec une licence LLCE Chinois (France – admission après étude du dossier de candidature).

Le Master LLCE études chinoises, actuellement proposé par huit universités en France, s’inscrit dans la continuité logique d’une Licence LLCE Chinois : il représente le parcours de prédilection pour une carrière dans l’enseignement supérieur et/ou la recherche scientifique. Le prérequis est la détention d’une Licence LLCE Chinois, mais l’inscription à ces Masters n’est néanmoins pas « automatique » (et notamment parce qu’elle implique un changement d’académie) : elle suppose toujours l’étude de votre dossier de candidature par une commission pédagogique.

> Université d’Artois (à Arras)

– Master Recherche Arts, Lettres et Langues spécialité Littératures et Cultures, parcours Littératures, cultures et linguistique étrangères – Chinois (http://formations.univ-artois.fr/cdm33rc2/ws?_cmd=getFormation&_oid=FR_RNE_0623957P_PR_M5MLICU295&_redirect=voir_fiche_program&_lang=fr-FR&_onglet=Description)

> Université Paris 7 Diderot

– Master Asie Orientale et Sciences humaines – études chinoises (http://www.univ-paris-diderot.fr/sc/site.php?bc=formations&np=SPECIALITE?NS=881)

> INALCO (à Paris)

– Master LLCER Chinois (http://www.inalco.fr/formations/formations-diplomes/accueil-formations-diplomes/masters/master-llcer)

> Université Rennes 2

– Master mention Langues et Cultures Etrangères et Régionales, spécialité études chinoises (http://www.univ-rennes2.fr/system/files/UHB/SUIO-IP/INFORMATION-ORIENTATION/Offreformation/master_chinois.pdf)

> Université Lyon  3

– Master mention Langues et Cultures Etrangères, spécialité études chinoises (http://facdeslangues.univ-lyon3.fr/formation/master/master-mention-langues-et-cultures-etrangeres-specialite-etudes-chinoises–64524.kjsp?RH=LAN-FORMlic)

> Université Bordeaux 3

– Master Recherche études chinoises (http://www.u-bordeaux-montaigne.fr/fr/formations/offre_de_formation/master-XB/langues-litteratures-et-civilisations-etrangeres-LL.10/master-recherche-etudes-chinoises-program-mlr-21.html)

> Université Montpellier Paul Valery

– Master Langues, littératures et civilisations étrangères et régionales (LLCER) études Chinoises (http://ufr2.univ-montp3.fr/index.php/master-langues-litteratures-et-civilisations-etrangeres-et-regionales-llcer-2/master-llcer-recherche/m-llcer-etudes-chinoises)

> Université Aix-Marseille

– Master Langues et cultures étrangères : aire culturelle asiatique, spécialité Recherche en sinologie (http://formations.univ-amu.fr/SPHAS5A.html)

> Université de Strasbourg

– Le projet d’un Master interdisciplinaire en études chinoises est actuellement à l’étude, et nous espérons pouvoir le proposer à partir de la rentrée de septembre 2018. Ce Master serait décliné selon trois axes interdisciplinaires (« Traduction de la langue chinoise » ; « Arts, Muséographie et Philologie ancienne orientales » ; « Histoire et société chinoises modernes et contemporaines ») et aurait une vocation à la fois internationale (puisqu’il serait adossé sur plusieurs universités étrangères en Europe et en Chine) et interdisciplinaire (puisqu’il  conjuguerait études chinoises et études disciplinaires).

5) Masters MEEF (Métiers de l’Enseignement, de l’Education et de la Formation)

Ces Masters vous permettent de préparer, en deux ans, le passage du concours CAPES (Certificat d’Aptitude au Professorat de l’Enseignement du Second degré). Une fois le CAPES obtenu, vous êtes titularisé sur un poste d’enseignement de la langue chinoise en collège ou en lycée. Il est également possible de prétendre à un poste de professeur certifié en langue chinoise dans un établissement d’enseignement supérieur (mais cela reste assez rare).

(INALCO et Université Paris Diderot) Master Métiers de l’Enseignement, de l’Education et de la Formation, parcours chinois (http://www.inalco.fr/formations/formations-diplomes/accueil-formations-diplomes/masters/master-meef)

(Université d’Artois, à Arras) Master Langues, Littératures et Civilisations Etrangères et Régionales parcours Chinois Langue Etrangère/Chinois Langue Seconde en milieu scolaire (http://formations.univ-artois.fr/cdm/fr-FR/fiche/do-presentation-FR_RNE_0623957P_PR_CM5LCER150)

(Université d’Aix Marseille) Master MEFF, parcours Enseignement de langues vivantes, option Chinois (http://espe.univ-amu.fr/fr/devenir-professeur-chinois)

 – (Université Rennes 2) Master Métiers de l’Enseignement, de l’Education et de la Formation, mentio second degré, parcours chinois (http://www.espe-bretagne.fr/sites/default/files/documents/maquette_chinois.pdf)

(Université Paul Valéry Montpellier 3) Master MEFF – Parcours chinois (http://ufr6.univ-montp3.fr/index.php/masters/125-masters-meef/161-master-meef-parcours-chinois)

Admission : étude du dossier de candidature.

6) Sélection d’autres formations envisageables en France  (France – admission après étude du dossier de candidature et/ou par épreuves)

Ces autres Masters ont une relation plus ou moins directe avec monde chinois et/ou la langue chinoise. Néanmoins, ils s’inscrivent dans des champs disciplinaires très spécifiques (par exemple : sociologie, sciences économiques, etc.) et il vous faudra préparer votre candidature par un travail préalable de « mise à niveau » théorique, bibliographique et factuelle sur le ou les champs disciplinaires concernés par la formation. Votre dossier de candidature sera ensuite étudié par une commission pédagogique qui évaluera votre capacité à intégrer la formation malgré vos « lacunes ».

> INALCO (à Paris)

– Master Hautes Etudes Internationales (http://www.inalco.fr/formations/departements-filieres-sections/relations-internationales-hei/formations)

Prérequis : le Master 1 et le Master 2 sont accessibles aux étudiants extérieurs à l’INALCO qui détiennent une licence de langue orientale, une bonne connaissance de l’aire culturelle associée et qui peuvent attester, par un diplôme, de solides connaissances en droit, histoire, sciences politiques et/ou relations internationales. Une bonne maîtrise de l’anglais est également requise (si possible C, au minimum B2).

Admission : étude du dossier de candidature.

> Ecole Pratique des Hautes Etudes (EPHE, à Paris)

– Master SHS – EEMA : Études asiatiques (http://www.ephe.fr/formations/master-shs-eema-etudes-asiatiques.html)

Conditions d’admission : à tout moment dans l’année, vous pouvez prendre contact par téléphone ou par courriel avec un enseignant- chercheur dont la spécialité est proche de la vôtre. Vous présenterez très succinctement votre parcours, vos motivations et le projet de recherche ou de stage que vous envisagez. L’enseignant-chercheur vous indiquera si la spécialité de Master que vous avez choisie correspond à votre profil et vous conseillera pour le choix des enseignements. Vous devez ensuite poser votre candidature sur le site www.ephe.fr, rubrique Formation > Procédures d’inscription. La commission de sélection se réunit à partir de début juillet et sélectionne les candidats en fonction de leur parcours antérieur (formations, résultats universitaires obtenus et expériences professionnelles), de leur motivation, de leur projet professionnel, et de leur projet de stage ou de recherche (http://www.ephe.fr/images/stories/docs_ephe/Documents%20Master/guide_master_eema_2014-2015.pdf, voir page 6).

Admission : étude du dossier de candidature.

> Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS, à Paris)

– Master Asie Méridionale et Orientale : terrains, textes et sciences sociales (http://www.ehess.fr/fileadmin/Diplome_master/2014-2015/Brochures/AMO_brochure_2014-2015_22_OCTOBRE.pdf)

Cette formation est adossée sur le Centre d’études sur la Chine moderne et contemporaine (CECMC).

Conditions d’admission : l’inscription en première année (Master 1) se fait sur la base de l’acceptation de la direction du Master par un tuteur, nécessairement membre statutaire de l’un des centres impliqués dans cette formation, ou un enseignant-chercheur de l’EHESS intégré à l’équipe pédagogique de la mention (http://www.ehess.fr/fileadmin/Diplome_master/2014-2015/Notices/NOTICE_AMO_2014-2015_Version_finale_juil_14.pdf, voir page 2)

Admission : étude du dossier de candidature.

> Université Paris Ouest – Nanterre La Défense

– Master Sciences humaines et Sociales, mention Patrimoine et Musées, parcours Médiation culturelle, patrimoine et numérique (http://www.u-paris10.fr/formation/master-sciences-humaines-et-sociales-br-mention-patrimoine-et-musees-br-parcours-mediation-culturelle-patrimoine-et-numerique–416442.kjsp?RH=ACCUEIL_UNIVERSITE)

Prérequis : le Master 1, s’adressant préférentiellement aux étudiants issus de la Licence Histoire de l’art et archéologie de Paris Ouest, est également accessible à des étudiants issus d’autres formations sur avis de la commission pédagogique.

Admission : étude du dossier de candidature.

> Sciences-Po Lyon / Ecole Normale Supérieure de Lyon

– Master 2 « Asie orientale contemporaine » (https://www.sciencespo-lyon.fr/formations/offre-masters/masters-internes/asie-orientale-contemporaine)

Prérequis : le Master 2 est ouvert aux étudiants issus d’un Master 1 de « langue », notamment LEA chinois ou japonais, sous réserve qu’ils satisfassent aux prérequis dans une discipline des sciences sociales.

Conditions d’admission : accès en Master 2 uniquement.

Admission : étude du dossier de candidature

> Université Aix-Marseille

– Master Langues et cultures étrangères : aire culturelle asiatique, spécialité Tourisme, langue et patrimoine (http://formations.univ-amu.fr/SPHAS5B.html)

– Master Langues et cultures étrangères : aire culturelle asiatique, spécialité Langues, cultures et sociétés d’Asie (http://formations.univ-amu.fr/SPHAS5C.html)

Admission : étude du dossier de candidature.

> Masters LEA anglais-chinois.

– Liste des Master LEA en France : http://leanantes.com/Masters_LEA_France.php

– L’Association nationale des Langues étrangères appliquées : http://anlea.org/formation-lea/master

Admission : étude du dossier de candidature.